Le deuil chez les animaux – Résumé de How animals grieve (King 2013)

Résumé : Lorsqu'un animal meurt, le compagnon, les parents ou les amis du défunt peuvent exprimer leur chagrin. Les changements dans le comportement social, l'alimentation, le sommeil et/ou l'expression de l'affect des survivants sont les critères clés pour définir le sentiment de chagrin. Sur la base de cette compréhension du deuil, ce ne sont pas … Lire la suite Le deuil chez les animaux – Résumé de How animals grieve (King 2013)

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L’utilisation des animaux n’est pas nécessairement de l’exploitation

Extrait d'un article paru sur L'Amorce. La fin de l’exploitation animale signera-t-elle forcément la fin du travail des paysans auprès des animaux, ou juste sa transformation ? Un humain est un animal et, pourtant, le véganisme ne refuse pas tout produit issu du travail humain. Le terme « exploiter » désigne communément l’« action de … Lire la suite L’utilisation des animaux n’est pas nécessairement de l’exploitation

Doit-on exploiter des animaux pour faire pousser des végétaux ?

Idées clés : 👉 La question de l'agriculture dans un monde végane est non pertinente pour choisir son comportement dans la situation actuelle. 👉 L'agriculture actuelle utilise (très) majoritairement des fertilisants d'origine inorganique. 👉 Via l'alimentation des animaux, l'exploitation animale demande plus de fertilisants qu'elle n'en produit pour les exploitations végétales. 👉 Le bétail est une source … Lire la suite Doit-on exploiter des animaux pour faire pousser des végétaux ?

Les différents courants de l’animalisme

Pour les personnes qui découvrent le milieu militant, il peut être utile de pouvoir situer les différents tensions idéologiques qui le traversent. Quelques articles se sont déjà essayés à le faire à propos de la lutte féministe. La lutte pour les droits des animaux s'est développée plus récemment et est encore jeune. Les différents courants … Lire la suite Les différents courants de l’animalisme

Approche gradualiste de la sentience

La caractéristique “sentience” d’un individu n’est donc pas une donnée binaire. La sentience est une caractéristique graduelle. Un animal peut être plus ou moins sentient, même si quelques animaux comme les éponges ou les moules sont plus proches du zéro absolu sur l’échelle de la sentience. Les intérêts (propres) des animaux découlant de leur sentience sont donc eux aussi plus ou moins nombreux et plus ou moins intenses. Il s’ensuit que l’idée antispéciste de donner la même valeur à des intérêts identiques indépendamment de l’espèce de l’individu ne signifie pas qu’il faut porter autant d’égards à tous les individus sentients.