Approche réductionniste ou véganiste ? – Les questions fondamentales pour la défense efficace des animaux

Explication: Lorsque nous préconisons un changement de régime alimentaire individuel, devrions-nous mettre l’accent sur le réductarisme ou le véganisme ? Cette partie suppose un focus sur le changement individuel. Pour une discussion sur la nécessité de se concentrer sur ce point, voir la section Individuel vs institutionnel. Cette question se prête particulièrement aux réponses qui se situent entre les deux extrêmes, comme suggérer un régime végétarien ou diminuer/arrêter la consommation de certains produits animaux. Vous pouvez prendre ces options modérées en considération s’il vous semble avoir une position modérée.

Vote des experts : Réductionniste 5,2/10, Véganiste 4,8/10

Arguments pour une approche véganiste

  1. Demander aux gens de devenir végane communique plus fortement l’importance de la question parce qu’elle exige une action plus radicale. Cet argument pourrait être testé empiriquement en demandant aux gens l’importance des problèmes liés à l’élevage après avoir vu un message véganiste ou réductionniste.
  2. Chaque personne qui se conforme au véganisme provoque une réduction plus importante de la demande pour l’élevage.
  3. Certaines recherches suggèrent que, pour obtenir un changement de comportement personnel, des objectifs plus ambitieux produisent des changements plus importants que des objectifs modérés, en moyenne[101] [101.1], bien que ce qui constitue un objectif suffisamment ambitieux dans ce contexte (par exemple, réduire la consommation, être végétarien ou végétalien) ne soit pas clair.
  4. La vulgarisation de l’approche véganiste par les militants pourrait réduire la stigmatisation entourant le véganisme [101.5], ce qui est particulièrement important si nous voulons défendre le véganisme plus tard.
  5. Le public pourrait avoir une moins bonne opinion des incitations au flexitarisme ou au végétarisme car elles semblent moins cohérentes sur le plan interne que le véganisme. Ceci est encore plus vrai si le public sait que manger des œufs cause une quantité de souffrance relativement importante par rapport à manger de la viande de vache et de porc. Les véganes peuvent sembler plus dévoués et engagés que les réductionnistes et / ou les végétariens. De même, un régime végane ou végétarien est plus simple à suivre en raison des règles claires.
  6. En persuadant les gens d’adopter un régime végétalien, on évite le risque que les régimes réductariens augmentent en fait la consommation animale, par exemple en arrêtant la viande rouge, mais en augmentant (même légèrement) la consommation de viande de poulet ou de poisson. [101.6] Cependant, l’accent mis sur le véganisme au Royaume-Uni dans les années 2010 ne semble pas avoir réussi à empêcher une hausse de la consommation d’œufs. [101.7]
  7. Un plus petit nombre de végétaliens pourrait être plus utile qu’un plus grand nombre de réducteurs si l’adoption du véganisme favorise une identification plus forte avec le mouvement des animaux d’élevage et encourage ainsi les individus à prendre un nombre plus élevé d’autres mesures pour aider les animaux.

Arguments pour une approche réductionniste

  1. On peut soutenir qu’un plus grand pourcentage de la population pourrait changer grâce à une incitation réductionniste, même si chaque individu apporte des changements moins importants. Cela est généralement justifié simplement parce que le flexitarisme est un changement de mode d’alimentation plus modeste [102], et qu’il existe des preuves empiriques [103], bien que la différence puisse être réduite ou inversée par des effets comme le point (4) de la liste ci-dessus.
    1. Si l’on croit que le succès de la tendance à généraliser l’alimentation végétale dépend de l’atteinte d’une masse critique de personnes qui modifient leur alimentation, cet argument a plus de poids.
    2. Parce que le flexitarisme est un changement de comportement plus petit, il se pourrait que les gens y reviennent plus facilement, même après un échec.
  2. Si plus de gens sont favorables à une demande réductionniste, cela pourrait être plus efficace pour élargir notre base de soutien, ce qui est important dans la mesure où l’on pense que le nombre de membres engagés est important pour la réussite du mouvement social. [104]
  3. On peut soutenir que le réductionnisme est une idée plus novatrice que le véganisme, de sorte qu’il pourrait être plus intéressant et stimulant. Ceci est probablement plus applicable en Europe, où il semble y avoir eu une plus grande concentration sur le véganisme que dans d’autres régions.
  4. Promouvoir le réductionnisme ou, dans une moindre mesure, le végétarisme peut éviter la stigmatisation négative entourant le véganisme. [105]
  5. L’encouragement à une alimentation réductrice sélective permet aux défenseurs de mieux expliquer le raisonnement derrière les choix, par exemple les militants peuvent souligner qu’éviter le poulet, le poisson et les œufs réduit le plus de souffrances directes. Il y a des différences significatives dans l’impact de divers régimes flexitariens, mais les régimes véganes ont tous le même impact.

Arguments en faveur d’une approche médiane (végétarisme)

  1. Dans le mouvement anti-esclavage britannique, alors que quelques personnes faisaient un effort pour s’abstenir d’acheter tout produit fabriqué par les esclaves, le mouvement des consommateurs soutenant l’abolition se concentrait spécifiquement sur le sucre des Antilles. Cet évitement d’un symbole majeur de l’institution a gagné beaucoup plus de poids que l’évitement de tous les produits de l’institution, et il a servi de symbole utile de soutien au mouvement politique. [106]
  2. Un régime végétarien évite certains des produits animaux qui causent le plus de souffrance, comme le poulet et le poisson ; la production de lait cause comparativement peu de souffrance, bien que la production d’œufs en cause plus que de nombreux produits carnés. [106.1]

Arguments non tranchés

  1. On pourrait avoir une approche plus efficace que celle se concentrant sur les individus et leurs choix.
    1. Il semble que les chercheurs pour la défense efficace des animaux soient en majorité largement d’accord sur le fait que l’accent institutionnel est plus efficace. [107]
  2. Le véganisme est plus fortement associé à l’accent mis sur les animaux qu’aux aspects environnementaux et sanitaires.
    1. Les chercheurs pour la défense efficace des animaux semblent être largement d’accord sur le fait que la focalisation sur les animaux est plus efficace [108].
  3. Si l’on veut inciter à réduire la consommation de produits animaux, commencer par une incitation au véganisme pourrait être un moyen efficace d’augmenter le succès par une stratégie « porte dans la face » [109]. De même, si l’on veut inciter au véganisme, commencer par une incitation au réductionnisme peut être un moyen efficace d’augmenter ses chances en évitant un rejet, grâce à une stratégie «pied dans la porte» [110]. On ne peut a priori pas trancher entre l’efficacité de ces deux stratégies.

[101] “En accord avec ce que j’ai dit et, honnêtement, en accord avec ce que les psychologues disent depuis des millénaires, si vous voulez que les gens atteignent un certain objectif, vous devez être très clair, très spécifique sur cet objectif, et choisir un grand objectif plutôt qu’un petit. Il existe tout un champ de recherche sur la fixation d’objectifs et il est très clair que plus l’objectif est clair et plus il est difficile à atteindre, plus les gens ont quelque chose pour marquer leurs progrès et pour travailler dans ce sens.” – Casey Taft, ARZone Vegfest UK Interview

[101.1] “De plus, de nombreuses études ont démontré que les gens obtiennent de meilleurs résultats lorsque les objectifs sont plus élevés et plus stimulants. Toutefois, il est important de noter que la fixation d’objectifs trop complexes peut, en fait, avoir un impact négatif sur l’auto-efficacité, ce qui nuit à l’exécution ultérieure de la tâche. » – Erin S. Pearson, Goal setting as a health behavior change strategy in overweight and obese adults: A systematic literature review examining intervention components

[101.5] Une analyse (« Vegaphobia: derogatory discourses of veganism and the reproduction of speciesism in UK national newspaper« ) de cette stigmatisation a été faite des articles de journaux britanniques en 2007, qui ont trouvé que « les journaux ont tendance à discréditer le véganisme en tant que difficile ou impossible à maintenir en pratique. Les véganes sont au choix stéréotypés comme ascètes, suiveurs de mode, sentimentalistes ou, dans certains cas, extrémistes hostiles. » Beaucoup pensent que cette stigmatisation a considérablement diminué depuis 2007, peut-être en raison d’un glissement des animalistes vers des tactiques plus amicales et moins conflictuelles.
[En français, lire « La végéphobie ou le rejet du végétarisme pour les animaux et la discrimination des personnes végétariennes » de Sara Fergé et Yves Bonnardel]

[101.6] « Il existe des preuves d’effets de substitution lorsque les individus sont incités à ne plus consommer certains produits animaux. Les taxes sur des produits animaux spécifiques peuvent augmenter la consommation d’autres produits animaux, en raison d’effets de substitution. Cela pourrait entraîner une augmentation de la souffrance animale, si cela conduisait à une augmentation de la consommation de poulet, de poisson ou d’œufs, puisque ces produits causent une plus grande souffrance par animal et par livre. La modélisation de l’élasticité des prix effectuée par un article a montré que ces effets seraient probablement faibles, mais un article plus ancien a conclu que les effets de substitution seraient importants ; dans ce dernier cas, les chiffres suggérés semblent suffisamment importants pour qu’une augmentation substantielle de la souffrance animale se produise, du moins à court terme.” – Jamie Harris, Lessons for Consumer Behavior Interventions from the Health Behavior Interventions Literature (Forthcoming)

[101.7] “Les ventes d’œufs au Royaume-Uni ont explosé, dépassant les 13 milliards pour la première fois depuis les années 1980, selon de nouveaux chiffres. Le British Egg Industry Council (BEIC) a révélé que les ventes d’œufs ont augmenté de quatre pour cent en 2018, ce qui équivaut à environ 240 millions d’œufs supplémentaires. L’organisation suggère que le pic des ventes pourrait être corrélé à une augmentation du nombre de personnes adoptant un régime flexitarien – consommant davantage de repas à base de plantes sans éliminer complètement la viande – ce qui suggère que les consommateurs recherchent davantage d’alternatives sans viande.” – Sarah Young, Egg sales in UK skyrocket due to increased number of flexitarians and vegetarians

[102] Brian Kateman propose souvent ce point de vue : “Brian Kateman et Brian Tyler Alterman, co-fondateurs du mouvement réductarien, soutiennent que plutôt que d’essayer d’arrêter complètement la viande, la plupart des gens pourraient trouver cela plus facile et plus agréable d’en manger simplement un peu moins. » – Rebecca Rupp, To Really Reduce Meat in Your Diet, Don’t Go Cold Turkey
[103] Mercy For Animals énumère quelques indices dans ce sens dans leur article sur le mot « V ». À première vue, certains de ces indices suggèrent même plus de changement de régime résultant des demandes réducétariennes, bien que ces résultats expérimentaux soient à prendre avec précaution en raison du faible pouvoir statistique et d’autres limites méthodologiques. «Une étude à grande échelle de 1 600 personnes comparant directement l’impact d’un énoncé différent dans une brochure militante végé a révélé que le fait d’encourager les gens à arrêter ou réduire la consommation de viande a provoqué plus de changement de régime que d’encourager les gens à «manger végane.» [Rapport complet ici. Notez que le groupe témoin a surpassé chaque groupe expérimental dans la mesure du résultat primaire, p 3.]
Une étude distincte de 800 personnes à qui on a montré des photos et du texte en ligne sur la cruauté envers l’élevage industriel a révélé que les personnes qui étaient encouragées à «arrêter ou réduire la viande» et à «manger végétarien» étaient plus susceptibles de vouloir et de prendre des mesures pour le faire que les gens qui ont été encouragés à «devenir véganes». [Rapport complet ici. Notez que certains spécialistes de la défense efficace des animaux ont critiqué cette étude parce qu’ils pensaient que son éditeur, The Humane League, était biaisé contre le message « go vegan » et qu’il ait mal présenté aux participants de l’étude les messages véganistes représentatifs de ce qui se fait réellement en la matière.]
Une étude interne réalisée par MFA auprès de centaines de milliers de visiteurs sur nos sites Web MeatVideo.com et CarneVideo.com a révélé que les visiteurs étaient beaucoup plus susceptibles de s’engager à modifier leur régime alimentaire, de commander un guide de démarrage et de s’inscrire à une newsletter sur l’alimentation végétale quand nous avons utilisé «végétarien» que lorsque nous avons utilisé «végane».
Des revues internes réalisées par la MFA ont montré que l’utilisation de «végétarien» au lieu de «végane» dans les publicités génère plus de trafic vers nos sites web pro-véganisme.
[104] Brian Kateman est un défenseur fréquent de ce point de vue : « Quand il s’agit de la réussite d’un mouvement social, l’inclusion et la sympathie comptent. En fait, ils comptent beaucoup. Les gens ne veulent pas se sentir inférieurs. Ils ne veulent pas se sentir comme de mauvaises personnes pour ne pas vivre comme un autre leur dit qu’ils devraient vivre. » – Brain Kateman, We need more meat-eating animal-rights advocates
[105] Une analyse (« Vegaphobia: derogatory discourses of veganism and the reproduction of speciesism in UK national newspaper« ) de cette stigmatisation a été faite des articles de journaux britanniques en 2007, qui ont trouvé que « les journaux ont tendance à discréditer le véganisme en tant que difficile ou impossible à maintenir en pratique. Les véganes sont au choix stéréotypés comme ascètes, suiveurs de mode, sentimentalistes ou, dans certains cas, extrémistes hostiles. » Beaucoup pensent que cette stigmatisation a considérablement diminué depuis 2007, peut-être en raison d’un glissement des animalistes vers des tactiques plus amicales et moins conflictuelles.
[En français, lire « La végéphobie ou le rejet du végétarisme pour les animaux et la discrimination des personnes végétariennes » de Sara Fergé et Yves Bonnardel]
[106] « Cela suggère que dans le plaidoyer auprès des consommateurs utilisé pour soutenir le mouvement politique, les militants anti-élevage devraient chercher à convaincre les gens d’arrêter spécifiquement de manger des animaux, plutôt que de devenir véganes (ce qui est une demande plus forte) ou de réduire leur consommation de produits animaux en général (ce qui n’est pas un symbole et élement de communication aussi fort). » – Social Movement Lessons From the British Antislavery Movement

[106.1] Par exemple, Dominik Peters estime que 468 « heures dans les fermes industrielles sont nécessaires pour produire 2 000 calories » de poulet. En comparaison, 23 heures sont nécessaires pour la viande de bœuf, 4,5 heures pour le lait et 767 heures pour les œufs. Si l’on pondère ces chiffres en fonction de la taille du cerveau (en prenant comme point de comparaison la taille du cerveau des poulets), les estimations passent respectivement à 468, 309, 62 et 767 « heures pondérées par les neurones ». Brian Tomasik estime que la production de saumon d’élevage a causé 250 « jours équivalents de souffrance par kg demandé ». Ce chiffre est à comparer à 66 pour le poulet, 1,9 pour le bœuf, 0,12 pour le lait et 110 pour les œufs de batterie.

[107] Nous définissons très approximativement «un accord majoritaire significatif entre les chercheurs de la défence efficace des animaux», lorsque 80% d’entre eux sont d’accord à un sujet. En juin 2017, nous avons mené une enquête pour évaluer les opinions sur les questions de haut niveau dans ce sondage, mais nous n’avons pas posé de questions sur chaque élément de preuve présenté ici. Voir cet article de blog  pour plus d’informations.
[108] Nous définissons très approximativement «un accord majoritaire significatif entre les chercheurs de la défence efficace des animaux», lorsque 80% d’entre eux sont d’accord à un sujet. En juin 2017, nous avons mené une enquête pour évaluer les opinions sur les questions de haut niveau dans ce sondage, mais nous n’avons pas posé de questions sur chaque élément de preuve présenté ici. Voir cet article de blog  pour plus d’informations.
[109] « Trois expériences ont été menées pour tester l’efficacité d’une procédure de rejet-puis-modération pour induire l’acceptation d’une demande de faveur. Les trois expériences comprenaient une condition dans laquelle un demandeur a d’abord demandé une faveur extrême (qui lui a été refusée) et ensuite une plus petite faveur. Dans chaque cas, cette procédure a produit plus d’acceptation de la plus petite faveur qu’une procédure dans laquelle le demandeur a demandé seulement la plus petite faveur. Des conditions de contrôle supplémentaires dans chaque expérience soutenaient l’hypothèse que l’effet est produit par une règle de réciprocité des concessions. Plusieurs avantages de l’utilisation de la procédure de rejet-puis-modération pour engendrer l’acceptation sont abordés. »- Cialdini et al., Reciprocal Concessions Procedure for Inducing Compliance: The Door-in-the-Face Technique
[110] « Deux expériences ont été menées pour tester la proposition selon laquelle une fois que quelqu’un a accepté une petite demande, il est plus susceptible de se conformer à une demande plus importante. La première étude a démontré cet effet lorsque la même personne a fait les deux demandes. La seconde étude a étendu cela à la situation dans laquelle les deux demandes sont issues de  deux différentes personnes. Plusieurs groupes expérimentaux ont été dirigés dans le but d’expliquer ces résultats, et des explications possibles sont envisagées. »- Freedman et Fraser, Compliance Without Pressure: The Foot-in-the-Door Technique
Traduction depuis https://www.sentienceinstitute.org/foundational-questions-summaries

Sommaire du corpus

Introduction
Vaut-il mieux parler de protection des animaux, d’écologie ou de santé humaine ?
S’intéresser à d’autres luttes ou se concentrer sur la question animale ?
Confrontation ou non-confrontation ?
Faut-il faire varier les éléments de communication ?
Communication polémique Vs. Autres tactiques
Faut-il s’adresser aux individus ou aux institutions ?
Faut-il cibler les influenceurs ou la population en général ?
Doit-on s’affirmer de gauche ou être non partisan ?
Les réformes welfaristes donnent-elles une dynamique ou enlisent-elle le mouvement ?
Approche réductionniste ou véganiste ?
Doit-on viser un changement social ou technologique ?
3 questions « méta » et une liste de questions complémentaires :
[meta] Focus sur les animaux d’élevage OU les animaux sauvages OU l’antispécisme en général 
[meta] Focus sur le long terme ou le court terme 
[meta] Mouvements sociaux OU essais randomisés contrôlés  OU intuition/spéculation/anecdotes OU constats externes
Questions moins explorées

20 commentaires sur “Approche réductionniste ou véganiste ? – Les questions fondamentales pour la défense efficace des animaux

  1. C’est marrant, je me pose pas la question en ces termes… j’ai tendance à vouloir débattre en premier lieu des questions éthiques en théorie, c’est à dire est-ce qu’on est légitimes à faire naitre, mourir et faire souffrir des animaux pour notre confort/plaisir… à partir du moment où mon interlocuteur est ébranlé, voire reconnait qu’en fait il faudrait changer ça (et ça arrive !), ensuite il va diminuer sa conso de POA un peu en général, voire devenir végétarien, et parfois végane… mais c’est cette prise de conscience là qui est à l’origine de tous les choix, du coup je me dis que c’est ça qu’il faut diffuser au maximum sans focaliser absolument sur la définition du véganisme. Ensuite quand on s’adresse à des personnes convaincues sur le principe, on s’attaque aux conseils pratiques etc mais d’une certaine manière le plus dur est fait.

    Après pour répondre davantage dans le cadre de ton article, je trouve que c’est toujours mieux d’axer son discours, ses conseils etc sur le mode de vie végane, si c’est repris seulement en partie tant pis, ça montre au moins qu’on peut aller plus loin 🙂

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s